Culture

Une 27e édition de Cratère Surfaces toujours plus festive et spectaculaire

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Pas moins de 19 spectacles, dont plusieurs inédits, sont à découvrir dans les rues d’Alès du 2 au 4 juillet.

Rendez-vous incontournable de la programmation culturelle alésienne, Cratère Surfaces lancera, cette année encore, la saison estivale avec brio. Après l’Italie en 2025, le festival dédié à tous les arts du spectacle de rue célèbre cette année le Pays Basque. « Nous avions déjà mis à l’honneur la Catalogne, où il y a une grande vivacité d’art de rue, et c’est également le cas au Pays Basque. C’est une région dynamique, qui soutient énormément la culture et l’on souhaitait renouer avec les grandes parades spectaculaires et familiales », annonce Olivier Lataste, directeur du Cratère.

Aux côtés de 12 compagnies majoritairement françaises, ce sont donc 6 compagnies du Pays Basque qui viendront partager leur amour du cirque, de la danse et de la musique.

Tandis que la Cie Harrobi Dantza Bertikala proposera un vertigineux et inédit numéro de danse verticale et de vidéo mapping sur les murs de la rue du Commandant Audibert, le spectacle Dirau, de la Cie Bilaka Kolektiboa, verra quatre danseurs et un musicien avancer d’un même pas dans une chorégraphie « exaltée, généreuse et revitalisante ».

Une programmation pensée pour tous les âges

Autre temps fort : la parade Su Talka, de la Cie Deabru Beltzak, s’annonce comme une explosion visuelle, sonore et collective, qui prendra son départ de la place Henri Barbusse. Après l’ouverture en fanfare par la Cie Sopaloca jeudi 2 juillet, plusieurs spectacles devraient époustoufler petits et grands. De Naïade, où des circassiens effectueront un ballet aquatique dans un aquarium rempli de l’eau du Gardon, à Burning Scarlett, qui revisite et questionne le grand classique, Autant en emporte le vent, sans oublier Amin, véritable plongée dans la culture Gnawa mise en scène par des danseurs d’origine franco-marocaine, la programmation a été pensée pour tous les âges.

Parler à plusieurs générations, une thématique que l’on retrouvera également dans La Jurassienne de Réparation. Après une vingtaine d’années de représentations, 2026 sera la dernière tournée de ce spectacle, réalisé cette année en collaboration avec Urban Parc, plongeant les spectateurs au cœur d’un garage ambulant, entre dialogues hilarants et tentative de réparation d’un véhicule.

Dans le plus pur esprit de ­Cratère Surfaces, l’édition 2026 a été pensée dans le partage et la solidarité puisque, pour ­compenser l’absence cette année de buvettes et foodtrucks, des bars et restaurants autour de la place Henri ­Barbusse se sont associés au festival. « Proposer des spectacles gratuits et ouverts à tous en investissant l’espace public, c’est amener la culture au plus près de chacun, à l’image du spectacle “Lurruna” au square Sauvage, et rappeler que la culture peut être synonyme de fête, ce dont on a bien besoin en ce moment », rappelle Olivier Lataste.

Cratère Surfaces

Du 2 au 4 juillet 2026